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02/05/2007

Sur quel terrain on joue ?

89225b37f881b94c0ff2df112248d00a.jpgSauf erreur, les élections présidentielles françaises n’auront pas eu ce grand débat  sur le web qui tenait tant à cœur à François Bayrou. Le grand match se jouera en prime time ce soir sur les deux grandes chaînes nationales : Royal-Sarkozy (n’oublions quand même pas que ce soir c’est aussi – et surtout- Milan face à Manchester). Cela étant dit, je reste quand même assez suffoqué par la déclinaison web de ces élections. Même si nous ne  sommes pas dans une époque où l’on peut gagner ou perdre une élection sur le web, les principaux candidats n’ont pas du tout délaissé ce nouveau média.  C’était d’ailleurs assez marquant lors des meetings de Bayrou et Sarkozy où l’url de leur site était l’unique texte présent collé sur un fond orange pour l’un et un paysage pour l’autre. Ce n’était pas toujours le cas en 2002. Les moyens techniques mis en œuvre pour la réalisation de ces sites feraient pâlir d’envie n’importe quelle PME : vidéos, podcasts, forum, commentaires, actualisation,…
Voilà en tout cas une actualité qui aura démontré toute l’utilité du web. Avec des télévisions de plus en plus « sensationnalistes » et « émotionnelles » afin d’intéresser un public qui veut de moins en moins réfléchir et surtout vite consommer avant de zapper, j’ai parfois l’impression que l’on jette en pâture les candidats sur ces plateaux où la forme prime sur la fond. Ils doivent répondre à un max de questions avec des réponses courtes évidemment. Et encore quand il y a des questions… Si cela passe pour un certain nombre qui ne font pas encore la différence entre la Nouvelle Star et les élections présidentielles, d’autres en demandent plus. Ce plus, je l’ai trouvé sur les sites des candidats. Pour la plupart, tout est clairement défini : programmes, opinions, textes…  En quelques clics on y apprend plus qu’en 4 heures de débat…
- Renaud H.

09/02/2007

Tout est à inventer

medium_ScreenShot012.jpg J’avoue être assez surpris des remarques que la presse écrite essuie quand elle se lance dans la vidéo. D’autant que ce n’est pas neuf puisqu’en 2004, dhnet et lalibre.be enregistraient les coulisses d’un concert à l’AB avec Ghinzu, Sharko et Girls in Hawaï. Et qu’à cette époque aucune critique négative n’était remontée. Faut dire que l’on ne parlait pas encore de blogs… tant pis.
Si je fais abstraction des remarques excessives des éternels frustrés, qui ne voient en la presse belge qu’un ramassis de crasses ("lemonde.fr et nytimes c’est quand même autre chose hein les gars…") certaines critiques ont cependant le mérite d’exister et d’être justes. Il est en fait certain que nous, à La Libre, sommes conscients de la qualité relative de notre production vidéo du moment. La vidéo n’est plus un « média » réservé à la télévision. C’est un support que la presse, écrite/web, apprend. Et cela passe par cette phase d’apprentissage, cette sorte de théorie des essais et des erreurs. Internet ne sanctionnant pas (trop) vite, l’audience étant ce qu’elle est. Alors on fonce. On apprend, on s’amuse. Et surtout on progresse. Avec des moyens ridicules par rapport aux chaînes TV. Et vu la qualité de la production de celles-ci, je parie que l’on ne va pas tarder à rivaliser. Mais est-ce le but ? C’est une autre question. Car pourquoi faire comme la télé. Tout est à inventer. C’est ce qui est passionnant. Y a des jaloux ?

- Renaud H.

07/12/2006

France24

medium_france24.jpg Une nouvelle chaîne 100% infos est née ce 6 décembre à Paris. France 24, c’est son nom, va tenter de prendre une place au soleil aux côtés des cnn, bbc world et autre Al Jazeera. Avec une vision plus française évidemment. J’en parle surtout parce que cette chaîne, qui émet 7j/7 et 24h/24, est disponible gratuitement sur le web. Une bonne idée. Je vous invite à lire l'interview de Stanislas Leridon, directeur internet de la chaîne, sur zdnet.fr. Et l'avis de mon excellent collègue, Bernard Delattre qui détaille le lancement sur son blog.

Tous nos voeux de réussite comme on dit...

- Renaud H.